Comment dépensezr l'argent du contribuable sans amélioration notable pour les bus et avec de nouveraux problèmes pour les voitures

Un parking aérien, démesuré et traversant,
ouvrant, entre 2 rues, un passage potentiellement nuisible

autobus, voitures, cyclistes...n'oublions pas les piétonsLe parking traversant envisagé par l'Ogif


Le projet est très important :

- destruction de 66 boxes

- construction d’un important parking aérien de 86 places
Ce parking jouxte les parcelles riveraines
(zone UV)
en traversant la parcelle de l’Ogif de part en part entre l’avenue Gambetta et la rue Paul Abadie.
(Pour avoir une idée de sa taille, rappelons que le parking central de la place Berteaux compte 95 places.)

- construction d’abris motos représentant une surface construite de 55m2 en limite de parcelle du côté de la rue Paul Abadie.
- Citons également pour mémoire les abris pour conteneurs d’ordures ménagères répartis, eux, sur l’ensemble de la résidence de l'Ogif.

A la suite de la protestation des riverains,
l’Ogif a organisé le 3 octobre une réunion.

On s’achemine vers un accord sur les points suivants :

- construction d’un mur de protection
entre le futur parking et les propriétés rivreraines ;

- déplacement ou abandon du parking moto .

 

Parking traversant : la solution suggérée
par l'ADREC

autobus, voitures, cyclistes...n'oublions pas les piétonsencadré de rouge,l'espace vert proposé entre les 2 parkings


La position de l’Ogif reste toujours très vague sur le sujet d’inquiétude principal : le caractère traversant du parking.

Si le projet
demeure en l’état,
le risque est très grand
d’un détournement d’utilisation de l’aire de stationnement.

La voie de circulation centrale du parking pourrait servir de raccourci entre la rue Abadie et l’avenue Gambetta au détriment de la tranquillité des résidents et des riverains.

Pour venir à bout de cette difficulté, l’ADREC suggère de créer un parking de 66 places
(autant  que le nombre de boxes démolis)
et  de diviser ce parking en deux, avec deux entrées indépendantes,
l’une rue Abadie, l’autre avenue Gambetta.
Au milieu, l'Adrec suggère que la surface récupérée permette la création
d’un espace vert arboré privé réservé aux résidents de l’Ogif,
conciliant ainsi l ‘intérêt des résidents et celui des riverains.

 

 

La position ambigüe de l'Ogif
ne rassure pas les riverains

Lire Article paru dans le Courrier des Yvelines

Signer la pétition sur Internet
Lire Imprimer la pétition papier et la faire signer

 

Désinvolture de l'Ogif
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